Loi sur le multiculturalisme au Manitoba
Cette loi, adoptée le 24 juin 1992, intègre les principes fondamentaux de la politique du Manitoba pour l'établissement d'une société multiculturelle : la fierté à l'égard de la diversité, la volonté ferme d'accorder l'égalité des chances à tous au sein de la collectivité, ainsi que la conviction selon laquelle les partenariats entre les communautés et avec le gouvernement constituent la meilleure façon de réaliser les possibilités du multiculturalisme. La Loi établit le Secrétariat au multiculturalisme et lui confère le pouvoir de conseiller et d'appuyer le ministre chargé du multiculturalisme, et de soutenir les ministères en ce qui a trait à l'intégration des principes du multiculturalisme dans leurs programmes et leurs services.
Loi sur le Conseil ethnoculturel manitobain de consultation et de revendication
Adoptée le 6 juillet 2001, cette Loi a permis la création d'un conseil de 21 membres, dont 16 membres sont choisis par des organisations ethnoculturelles et cinq par le gouvernement provincial. Le Conseil dispense de l'information, des services consultatifs et des recommandations au ministre sur les questions ethnoculturelles, au nom de la communauté multiculturelle.
Charte canadienne des droits et libertés
La Charte, inscrite dans la Constitution canadienne en 1982, garantit les droits et libertés qui y sont énoncés. Ces droits et libertés ne peuvent être restreints que par une règle de droit, dans des limites qui sont raisonnables et dont la justification puisse se démontrer dans le cadre d'une société libre et démocratique.
Le Code des droits de la personne du Manitoba
Cet instrument législatif provincial établit que les Manitobains reconnaissent la valeur et la dignité de chaque membre de la famille humaine, comme le soulignent la Déclaration universelle des droits de l'homme, la Charte canadienne des droits et libertés et d'autres engagements solennels de la part du Canada.
Loi canadienne sur les droits de la personne
[La loi vise à] compléter la législation canadienne en donnant effet, dans le champ de compétence du Parlement du Canada, au principe suivant : le droit de tous les individus, dans la mesure compatible avec leurs devoirs et obligations au sein de la société, à l'égalité des chances d'épanouissement et à la prise de mesures visant à la satisfaction de leurs besoins, indépendamment des considérations fondées sur la race, l'origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, l'âge, le sexe, l'orientation sexuelle, l'état matrimonial, la situation de famille, la déficience ou l'état de personne graciée.